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My Big Bang innove une fois de plus en vous proposant une technologie de Scan en 3D, afin de mesurer en même temps votre silhouette et votre composition corporelle

Depuis sa création en 2016, My Big Bang cherche à vous proposer des solutions innovantes et efficaces, afin de faire face au défis de la vie moderne. Nous étions les premiers à Paris à nous spécialiser dans le Full Body EMS avec une méthode d’entraînement propre, combinant bien-être physique et mental.

Nous sommes également les premiers à proposer en exclusivité une mesure de votre silhouette et de votre composition corporelle à l’aide d’une technologie de Scan en 3D. Le clou : cela ne prend qu’une minute et vous permet de suivre vos résultats sur une application mobile au fur et à mesure des coachings My Big Bang.

En effet, le Scan 3D que propose My Big Bang est très différent d’autres méthodes connues comme l’impédancemétrie par exemple, parce que, en plus de valeurs comme les masses grasse et maigres, elle reproduit une image HD de vous en 3 dimensions. Cela permet de suivre ses circonférences de taille, hanche, cuisses et bras, mais aussi l’amélioration de sa posture.

Pour mieux comprendre, parlons un peu “composition corporelle”, car différentes méthodes existent.

Vous allez entre autres découvrir qu’aucune méthode utilisée auprès du grand public (salle de gym, kiné…) ne mesure réellement la totalité des données recherchées, mais combine toujours une mesure directe avec des données statistiques, afin d’en déduire la composition corporelle à l’aide d’un algorithme.

La composition corporelle est l’analyse du corps humain selon ses compartiments. Le but est de répondre à des questions d’intérêt médical, sportif et esthétique. En fonction de l’objectif recherché, il est utile de connaître le taux de la masse grasse, de la masse musculaire, etc.

Le modèle de composition corporelle dit “physiologique”, utilisé majoritairement dans les sciences sportives et nutritionnelles, différencie dans le cas le plus simple la masse grasse et la masse non-grasse, aussi appelée masse maigre. Cette dernière comprend la somme d’eau corporelle, les os, les organes, en excluant la partie adipeuse. Le modèle physiologique applique ainsi une logique de “compartiments” : ceux-ci englobent des composants corporels indépendamment de leur position dans le corps humain, mais liés par une caractéristique commune ou une interdépendance fonctionnelle. Par exemple, tous les triglycérides quelle que soit leur localisation anatomique, composant ainsi la masse grasse totale. Ou, la masse cellulaire dite “active” qui désigne toutes les cellules des muscles et des organes, ce qui permet d’estimer le métabolisme de base de l’organisme.

Les méthodes de mesure ou d’estimation de la composition corporelle :

Il n’y a pas de mesure directe des compartiments comme la masse grasse, etc. sur l’être vivant, simplement parce que seule une dissection permettrait de mesurer exactement les masses. Les méthodes sont donc toutes basées sur une approche indirecte.

  1. Densité corporelle : la mesure de la densité corporelle a pendant longtemps été la référence en matière de mesure de composition corporelle. Elle part de l’idée que des densités différentes et fixes (en g/ml) peuvent être attribuées aux différents compartiments du corps (masse grasse opposée à masse maigre). La part de chaque compartiment peut ainsi être calculée à partir de la densité du corps entier. Cette dernière peut être mesurée par hydrodensimétrie ou pléthysmographie. Cependant, cette méthode est peu praticable dans la vie quotidienne et donc rarement utilisée. Ses données statistiques sont néanmoins utilisées pour améliorer les résultats des méthodes moins onéreuses comme les suivantes.
  2. Plis cutanés : il s’agit d’une méthode courante et traditionnelle, car facilement applicable. La mesure des plis cutanés consiste à pincer la peau, généralement à quatre endroits précis (bicipital, tricipital, sous-scapulaire et supra-iliaque). La somme des quatre mesures est combinée avec l’âge et le sexe, afin d’en déduire la densité corporelle. L’hypothèse est que la graisse sous-cutanée permet de prédire la masse grasse du corps entier. Un bémol est la faible précision à travers tous les types de corps. De plus, cette méthode nécessite un savoir-faire, afin de garantir l’exactitude et la comparabilité des valeurs dans la durée.
  3. L’impédancemétrie bioélectrique (aussi appelée BIA) : il s’agit d’une des méthodes les plus courantes et faciles à à utiliser de nos jours qui part de la mesure de l’eau totale dans le corps. En effet, l’on considère que la masse grasse ne contient pas d’eau et que la masse maigre en contient une part fixe de 65 à 75% en fonction de l’âge et du sexe. Mesurer l’eau totale permet donc de déduire de ces paramètres la masse maigre et la masse grasse. La critique principale de cette méthode porte sur le manque de précision concernant des populations spécifiques et sur le fait que des facteurs comme la température ou le taux d’eau intra- et extracellulaire (qui peut beaucoup varier selon le moment dans la journée, le cycle hormonal…) nuisent à la comparabilité des résultats d’une fois sur l’autre.
  4. L’absorptiométrie biphotonique à rayons X (DEXA) : cette méthode s’est établie comme la référence de la mesure de la composition corporelle. L’ensemble du corps est traversé par un faisceau de rayons X, afin d’en déduire trois compartiments corporels : masse grasse, masse maigre et masse minérale osseuse. La détermination de dette dernière était d’ailleurs à l’origine de cette méthode. Si sa précision est excellente, sa mise en oeuvre est très coûteuse et les installations rares.
  5. La mesure du volume corporel (par scan 3D) : des technologies de mesure de toutes les circonférences du corps permettent de déterminer le volume du corps. Ces mesures directes, combinées avec des informations comme l’âge, le poids et la taille, et des données statistiques, permettent de calculer de nombreux indicateurs, dont : la masse grasse, la masse maigre, l’IMC, l’impédancemétrie . Le principal avantage de cette méthode est qu’elle va bien au delà de la composition corporelle en incluant des données visuelles. Se servant également de données statistiques, donc d’une approche indirecte, elle ne peut être aussi précise qu’une absorptiométrie, par exemple. Cependant, sur les résultats de composition corporelle, elle est considérée comme aussi voire plus précise que l’impédancemétrie et apporte le plus de la mesure de la silhouette.

Dans la pratique, il est moins important de connaître une valeur absolue très précise de sa masse grasse par exemple, car ce n’est atteignable qu’avec des technologies onéreuses et peu disponibles. Il est bien plus utile d’avoir une vue fiable sur les proportions des différentes masses et leur évolution dans la durée. L’impédancemétrie et le scan en 3D répondent à ces objectifs à un coût raisonnable et avec une grande facilité d’utilisation. Afin de garantir la comparabilité des résultats d’une fois sur l’autre, il est important d’effectuer les mesures dans des conditions idéalement identiques. Cela s’avère souvent difficile avec l’impédencemétrie, car le taux d’eau peut beaucoup varier selon le cycle hormonal, l’alimentation avant la mesure, ou l’heure dans la journée à laquelle on mesure. Quant au scan 3D, il est surtout important que la posture prise lors du scan et l’habit porté (obligatoirement moulant, comme c’est le cas des tenues My Big Bang) soient les mêmes d’une fois sur l’autre, afin de ne pas fausser les résultats. My Big Bang a opté pour le scan en 3D, afin d’apporter le côté visuel. Voir sa silhouette en trois dimensions permet d’identifier et de voir évoluer les zones que l’on souhaite travailler en priorité. Par ailleurs, nous sommes rarement conscients de nos problèmes de postures, qui sont souvent la cause de maux de dos, musculaires, articulaires, etc. Le scan 3D permet de se rendre compte et de cibler ensuite des problèmes de postures à travers une musculation très efficace lors des coachings My Big Bang.

Comparer le taux de masse grasse dans la durée permet de contrôler toutes nos actions en matière d’hygiène de vie, que ce soit un programme d’entretien musculaire régulier comme chez My Big Bang, un changement durable de régime alimentaire, une activité cardiovasculaire régulière, ou d’autres approches qui permettent de réduire le stress, qui, lui, a un impact sur la graisse que notre corps stocke. L’idéal est évidemment un savant mélange de toutes ces activités, avec un focus selon le problème individuel identifié.

Une technologie comme le scan 3D révèle également des indicateurs comme l’indice de masse corporelle (IMC) ou le rapport taille-hanche (RTH). Même si ces indicateurs sont à interpréter avec précaution selon le cas, ils permettent de contrôler une évolution positive.

Envie de tester la méthode My Big Bang, afin d’entrer dans une nouvelle dimension de bien-être ? 😉 Venez-nous voir, discutez avec nos coachs experts, et tirez le meilleur de la méthode My Big Bang. Faites-vous du bien, 20 minutes une fois par semaine, et profitez encore mieux de votre vie !

Vos coachs passionnés de My Big Bang

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